Prévu pour 2026, Witchbrook s’impose déjà comme l’un des jeux les plus attendus, particulièrement par les fans de Stardew Valley et les amateurs de simulations de vie en général. Alors que l’annonce remonte à près de 10 ans, le studio Robotality continue de lever le voile sur son projet ambitieux, et cette fois-ci, c’est un aspect particulièrement apprécié de la communauté qui est mis en lumière : la personnalisation. Sur ce terrain, le concurrent de Stardew Valley ne fera pas les choses à moitié.

Witchbrook est bien parti pour faire mieux que Stardew Valley sur ce point

Dans un récent billet de blog, Jade Evans, l'artiste en charge du design du jeu et fashionista auto-proclamée, explique le studio a mis un soin particulier à offrir une palette de choix suffisamment variée pour éviter que les personnages ne se ressemblent trop, tout en permettant aux joueurs d’exprimer leur propre style à travers des vêtements, des accessoires et une multitude de combinaisons. « Nous voulions explorer différentes silhouettes, palettes et styles pour ne pas tomber dans le piège où tout le monde se ressemble. Il n’y a rien de mal avec un t-shirt et un jean, mais c'est toujours plus agréable d'avoir plus de choix », explique-t-elle.

En plus de pouvoir s’habiller selon les saisons, les magiciens en herbe pourront ainsi superposer jusqu'à 11 couches de vêtements et d’accessoires, hors coiffure, pilosité et autres éléments capillaires. Même après une décennie d’existence Les Sims 4 n’est toujours pas parvenu à offrir une telle liberté d’agencement vestimentaire. Dans un souci de représentation, le jeu proposera également une grande variété de tons de peau, de coiffures adaptées à toutes les textures, ainsi que des franges modulables à l’envi. Comme de nombreux jeux aujourd’hui, dont Pokemon ZA, Witchbrook n’imposera également aucune restriction de genre.

« Les joueurs peuvent choisir n'importe quel style de coiffure, vêtement ou poils faciaux sans aucune restriction », ajoute Evans. Encore plus que Stardew Valley, Witchbrook mettra un accent très prononcé sur la personnalisation et la liberté. « Les joueurs devraient pouvoir se retrouver dans le jeu », explique l’artiste, qui résume finalement la philosophie de Witchrbook. Entre ces options de personnalisation nombreuses et inclusives, et surtout la possibilité d’avoir plusieurs couches de vêtements, le jeu continue de vendre du rêve aux fans du genre. Rendez-vous en 2026 pour voir si la magie va opérer.

Source : Robotality